‘Hello love, for you I have so many words But I forget where we were’

Des pensées pêle-mêle : l’hiver commence à pointer le bout de son nez mais je me balade toujours en ballerines/ jeans troués et grosse écharpe parce que j’aime sentir le froid me transpercer le corps de part et d’autre / J’ai passé une journée magique sous la pluie avec lui, à être assise sur le vélo et le laisser pédaler dans les rues, comme des gamins, à se partager un chocolat chaud et à marcher main dans la main en riant aux éclats / j’ai perdu 3 kilos en un mois et me suis faite engueulée par mon médecin  qui n’a pas compris que je n’y peux rien si j’ai perdu l’appétit / Je pleure comme une gamine des que je pense à Noel et au fait que je vais le passer seule (enfin non, mon copain ne rentre pas en France du coup pour que je ne sois pas réellement seule) mais je continue à rêver devant les jolies vitrines des magasins et espérer que l’on pourra s’offrir un petit sapin/ Je continue à chercher un job et vais de déception en déception, entre les salaires de misère ou les candidatures qui ne débouchent sur rien / Je suis en train de re-re-re lire « Les raisins de la colère de Steinbeck et je me rend compte que chaque relecture m’ouvre les yeux sur des éléments nouveaux du roman / Je vais maintenant au sport 3 fois par semaine et me suis inscrite à un cours de yoga qui me fait le plus grand bien au moral / (…)

 

(…) l’intelligence n’est pas l’instrument le plus subtil, le plus puissant, le plus approprie pour sentir le Vrai …

… c’est la vie qui peu à peu, cas par cas, nous permet de remarquer que ce qui est le plus important pour notre coeur, ou pour notre esprit, ne nous est pas appris par le raisonnement mais par des puissances autres.

Marcel Proust

witanddelight:</p>
<p>I am beyond obsessed. #winniebearpeters<br />

 

 

You put your arms around me and I’m home

 

bake-me-cupcakes:</p>
<p>coffee is for mind, tea is for your soul.

wonderish:</p>
<p>Autumn in Place des Vosges, Paris, my favorite place to be<br />

Alors elle se reprit à pleurer ; mais cette fois sans convulsions ni sanglots ; c’étaient des larmes mélancoliques et silencieuses, de ces larmes enfin qui ne manquent pas d’une certaine douceur, et qu’il faut que ceux qui les regardent sachent laisser couler.
Dumas, Pauline
definitelydope:</p>
<p>Iceland (by timo-mp)<br />

 

It’s a terrible thing, I think, in life to wait until you’re ready. I have this feeling now that actually no one is ever ready to do anything. There is almost no such thing as ready. There is only now. Generally speaking, now is as good a time as any.

Hugh Laurie

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Jardins des Tuileries, Paris  | via proteos<br />

cuprikill:</p>
<p>up by toulouse goose on Flickr.<br />

Mais enfin qu’est-ce qui te console alors ?
– La certitude de ma liberté intérieure, dit-il après avoir réfléchi, ce bien précieux inaltérable, et qu’il ne dépend que de moi de perdre ou de conserver. Que les passions poussées à leur paroxysme comme elles le sont maintenant finissent par s’éteindre. Que ce qui a eu un commencement aura une fin. En un mot, que les catastrophes passent et qu’il faut tâcher de ne pas passer avant elles, voilà tout. Donc d’abord vivre: Primum vivere. Au jour le jour. Durer, attendre, espérer….
Irène Némirovsky
urbeach:</p>
<p>dream
Au-delà des mots, quelque chose parfois nous propulse vers la solitude de l’autre, vers son désespoir, son impuissance ou sa colère, cela même qui ne se partage pas et que l’on croit pourtant reconnaître. Dans cet élan obscur et aveugle, je m’étais souvent laissé faire.
Delphine de Vigan,Les jolis garçons.
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